<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Death Of Art</title><link>http://deathofart.canalblog.com/</link><description>Lisez...</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 07 Nov 2009 21:25:13 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2009/07/21/14478327.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2009/07/21/14478327.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14478327/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2009/07/21/14478327.html</guid><description>&lt;h3 data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:&amp;quot;msg&amp;quot;}&quot; class=&quot;UIIntentionalStory_Message&quot;&gt;Saison: &#xe9;t&#xe9;. Humeur: habituelle. Heure: 23h12. Musique: Aucune.&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:&amp;quot;msg&amp;quot;}&quot; class=&quot;UIIntentionalStory_Message&quot;&gt;Il
terminait son verre dans un hotel minable, tirant de son porte feuilles
billets apr&#xe8;s billets, laissant des pourboires faramineux pour un
simple verre de scotch rempli &#xe0; raz bord. Il avait oubli&#xe9; beaucoup de choses depuis qu&apos;il &#xe9;tait ici &#xe0; ne rien faire, mais il s&apos;en souciais peu: pas ou peu de monde &#xe0; voir, pas ou peu de mots &#xe0; &#xe9;changer. Pas d&apos;effort intellectuel. Plus d&apos;effort physique.&lt;/h3&gt;</description><pubDate>Tue, 21 Jul 2009 21:23:30 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/12/03/11618855.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/12/03/11618855.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11618855/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/12/03/11618855.html</guid><description>&lt;p&gt;Il conduit, sur une route de campagne, au milieu d&apos;une foret ensoleill&#xe9;e, la lumi&#xe8;re lui aga&#xe7;ant les yeux, la petite vitesse grisante et laissant entrer un filet d&apos;air par la fenetre ouverte le detendant agr&#xe9;ablement. Il ecoute comme a son habitude Anaal Nathrakh, un des albums qu&apos;il a grav&#xe9; sp&#xe9;cialement pour les d&#xe9;placements automobiles, mais aimerais entendre le Gloria de Patti Smith. Les villes se ressemblent autant que les campagnes. Sauf peut etre en termes d&apos;architecture. &lt;br /&gt;Il tousse, crache sa salive, teint&#xe9;e de rose-rouge, puis s&apos;arrete prendre une auto-stopeuse. Elle baragouine le nom d&apos;une ville a quelques kilom&#xe8;tres, pose son sac sur la banquette arri&#xe8;re apr&#xe8;s un hochement de t&#xea;te aprobatif, puis s&apos;instale &#xe0; la place du mort. Son d&#xe9;collet&#xe9; de d&#xe9;but d&apos;automne est plutot impressionant, malgr&#xe8;s un d&#xe9;bardeur ne payant vraiment pas de mine, d&apos;un gris vert pass&#xe9;. Il montre les quelques disques trainant dans les vides poches, apr&#xe8;s avoir enlev&#xe9; ce qui ne plait g&#xe9;n&#xe9;ralement pas vraiment aux jeunes ploucs. &lt;br /&gt;Elle choisit un groupe de Post Rock qu&apos;elle ne connait certainement pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les quelques kilom&#xe8;tres aval&#xe9;s, sous la chaleur du sous bois, il s&apos;arrete l&#xe0; o&#xf9; elle l&apos;indique, laisse les cl&#xe9;s sur le contact, voiture en marche, puis s&apos;&#xe9;loigne. Il n&apos;aime pas vraiment la journ&#xe9;e, ou du moins, il pr&#xe9;f&#xe8;re la nuit. La ville, de petite taille, est une minable cit&#xe9; ouvri&#xe8;re s&#xe9;par&#xe9;e en deux par une rivi&#xe8;re assez laide barr&#xe9; d&apos;une centrale hydroelectrique. Il passe quelques heures dans un bar, buvant de la bi&#xe8;re assez mauvaise, pour attendre la soir&#xe9;e. Puis rien. L&apos;heure tournant, les etablissements se vident et ferment, pour laisser une ville habit&#xe9;e de zonards peu cr&#xe9;dibles, veillant sur un territoire compos&#xe9; d&apos;un jardin d&apos;enfant et du restaurant d&apos;immigr&#xe9;s du coin. C&apos;est l&#xe0; o&#xf9; il d&#xe9;cide de prendre un sandwish, laissant un copieux pourboire, sous les regards mi figue mi raisin de l&apos;assistance.&lt;br /&gt;Il suis deux punks a cr&#xe8;te, entrant dans un hangars merdique. Un concert non pas moins pityoable s&apos;y d&#xe9;roule, au milieu d&apos;une trentaine de punks dont le tiers s&apos;est d&#xe9;j&#xe0; vomit sa bi&#xe8;re dessus. Le son est digne de l&apos;endroit, un ancient abattoir ayant conserv&#xe9; la paille par terre, aliment&#xe9; par un magnifique groupe &#xe9;l&#xe8;ctrog&#xe8;ne. Beaucoup de regards sont braqu&#xe9;s sur lui, certains ont par pr&#xe9;caution une barre de fer a la main. Il va se chercher une bi&#xe8;re, a prix libre. Il donne 30€. On lui donne un CD grav&#xe9; de groupes locaux. &lt;br /&gt;Sortant, il se dirige vers une zone hoteli&#xe8;re, a quelques petits kilom&#xe8;tres de l&#xe0;. La soir&#xe9;e n&apos;est pas commenc&#xe9;e, elle est finie. Il arrive a se d&#xe9;gotter une bouteille de mauvais vin aupr&#xe8;s de la r&#xe9;ceptionniste de l&apos;hotel, qu&apos;il boit avec elle en attandant un eventuel client. Il a de toutes fa&#xe7;ons reserv&#xe9; les 5 derni&#xe8;res, et uniques chambres. Il paye d&apos;avance, en liquide, et laisse 50% de plus pour la demoiselle, puis pars dans sa chambre, sous le regard de chatte de l&apos;employ&#xe9;e de nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il pleure dans son lit. Seul. Il vient de refuser verbalement quelques chose comme une fellation, pour simplement demander o&#xf9; se trouvait le concessionaire automobile le plus proche, et commander un taxi pour une douzaine d&apos;heures plus tard. Il s&apos;essuie le visage avec &amp;quot;Nouvelles sous Ecstasy&amp;quot; de Beigbeder. Une migraine, encore. &lt;br /&gt;Il se reveille, prend une douche, change de chemise et de vetements pour des similaires mais propres, sors, le taxi attend deuis une heure. Il demande la concession automobile, y arrive en quelques minutes, paye g&#xe9;n&#xe9;reusement, sors, et demande le premier coup&#xe9; sport qu&apos;il voit. Oui, en liquide. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux cents kilom&#xe8;tres avant la prochaine vraie ville. Difficile d&apos;evaluer la distance le s&#xe9;parant de la fois o&#xf9; il avait d&#xe9;cid&#xe9; de partir. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 03 Dec 2008 21:55:51 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/11/28/11544819.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/11/28/11544819.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11544819/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/11/28/11544819.html</guid><description>&lt;p&gt;Il avait dans sa poche un livre de Bukowsky, une flasque de whisky, un couteau a cran d&apos;arret, son portefeuille, dans la poche interieure gauche de sa veste, et la cocaine dans la poche interieure droite. Il avait une d&#xe9;marche lente et rigide, non d&#xe9;nu&#xe9;e de majest&#xe9;, peut etre surtout due &#xe0; sa fa&#xe7;on de s&apos;habiller hors des us et coutumes Rock, mais froide et sexy. Peu habitu&#xe9; &#xe0; parler, il s&apos;excusa, coupant une conversation d&apos;un groupe hype certainement port&#xe9;e sur des banalit&#xe9;s ambiantes telles que la soir&#xe9;e a venir, celles d&#xe9;j&#xe0; pass&#xe9;es, des choses qui font rire les gens, bref, des banalit&#xe9;s, mais je me r&#xe9;p&#xe8;te, et tendit sa flasque &#xe0; l&apos;un des musiciens, le guitariste en l&apos;occurence. Ce dernier le remercia, s&apos;enfila une petite rasade de politesse, lui rendit la bouteille, mais il refusa, montrant la bouteille de Wild Turkey pratiquement pleine aux trois quart. On s&apos;instala donc dans une petit alc&#xf4;ve en retrait, il posa son sachet blanc sur la table, et s&apos;assit a cot&#xe9; de la jeune fille.&lt;br /&gt;Une petite heure plus tard, le groupe avait abus&#xe9; des denr&#xe9;es pr&#xe9;cit&#xe9;es. Certains etaient rentr&#xe9;s chez eux, petits &#xe9;tudiants serieux, d&apos;autres se terminaient dans l&apos;espoir de ne pas rentrer seuls, et l&apos;un d&apos;entre eux s&apos;enuiait, meme si il aurait pu plusieurs fois d&#xe9;j&#xe0; s&apos;eclipser avec la jolie adolescente. Il n&apos;avait presque rien dit, pourtant, il avait invit&#xe9; tout le monde, refusant systematiquement de se faire offrir ne serais-ce qu&apos;un verre de bi&#xe8;re. Sans rien ajouter de plus, il commenca de sortir, saluant la troupe. Quelques questions mach&#xe9;es, des r&#xe9;ponses comme quoi il ne souhaitait pas terminer sa soir&#xe9;e ici, mais il parvint a partir seul, observant de derri&#xe8;re ses lunettes noires le visage suppliant de la demoiselle, sans lui adresser le moindre signe de sympatie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il marchait donc sur les bords du fleuve, la froideur de la nuit faisant sortir de ses l&#xe8;vres un nuage de vapeur quand il soufflait son haleine alcoolis&#xe9;e. Il acheta une autre bouteille de whisky dans une epicerie ouverte toute la nuit, et s&apos;assit sur un banc, sous un lampadaire, pour lire quelques vulgaires pages de Bukowsky. Dommage, cet auteur n&apos;a pas vraiment achev&#xe9; ce qu&apos;il a commenc&#xe9;. Personne ne le fera pour lui, c&apos;est certain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une forte migraine lui prit. Il s&apos;assit dans la p&#xe9;nombre, le noir l&apos;aidait a attenuer la douleur. Il vit alors la bande avec qui il avait partag&#xe9; la soir&#xe9;e, titubante. La jolie jeune fille avait l&apos;air mal en point, d&apos;ailleurs, elle vomit dans le fleuve, bleme, manquant d&apos;y tomber. Il etait invisible, envellop&#xe9; de l&apos;ombre d&apos;un grand arbre bien taill&#xe9;. L&apos;une des personnes, un jeune homme gravitant autours du groupe, electron p&#xe9;nible et souvent ind&#xe9;sirable, tomba dans l&apos;eau froide et pateuse. Personne ne le vit, alors que l&apos;aube pointait derri&#xe8;re les immeuble de la banlieue pauvre, derri&#xe8;re les collines arrondies: a travers les branches d&apos;un &#xe9;rable, le soleil p&#xe2;le se d&#xe9;coupait dans le ciel duveteux du matin.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 28 Nov 2008 08:44:24 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/05/10147377.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/05/10147377.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10147377/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/05/10147377.html</guid><description>&lt;p&gt;Il en trouvait une assez jolie. C&apos;etait physique bien sur. L&apos;amatrice de Rock n&apos;est pas une cr&#xe9;ature facile a charmer. Elle suivait ses amis, le groupe, dans une &#xe8;ni&#xe8;me soir&#xe9;e de d&#xe9;bauche. D&#xe9;bauche bas&#xe9;e sur la consomation de substances en tout genre, de l&apos;alcool a d&apos;autres joyeuset&#xe9;s. &lt;br /&gt;Il serrait dans sa paume, de ses jolis doigts bagu&#xe9;s, une punaise, car la douleur l&apos;aidait a r&#xe9;fl&#xe9;chir. Son premier reflexe fut d&apos;enlever ses lunettes pour la regarder sans obstacle, pour dire qu&apos;il la regardait. Bien sur elle le remarqua, mais elle fit mine de ne pas s&apos;en apprecevoir et fit tout son possible pour continuer le fil de sa conversation sans ciller. Mais il avait remarqu&#xe9; que l&apos;afflux sanguin de ses pomettes avait augment&#xe9; quelques fractions de seconde durant.&lt;br /&gt;Quittant le coin solitaire et sombre ou il se trouvait, il se dirigea vers la jeune fille.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 05 Aug 2008 18:21:38 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/02/10116003.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/02/10116003.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10116003/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/02/10116003.html</guid><description>&lt;p&gt;Une grande ville vit de jour comme de nuit. Toujours, un d&#xe9;bit d&apos;alcool est ouvert. Les coins a dealers vendent 24h/24. Ca grouille de fa&#xe7;on permanente. Il gara sa voiture en peripherie, pour prendre une des nombreuses ligne de metro. Comme &#xe0; son habitude, il destestait ca, et c&apos;est apr&#xe8;s deux stations qu&apos;il se r&#xe9;signa a prendre un taxi apr&#xe8;s etre sorti par la bouche fumante et chaude aux odeurs d&apos;urine. Il demanda an anglais de se faire conduire dans un coin annim&#xe9;. La nuit tombait.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le coin annim&#xe9; en question l&apos;etait effectivement. Entre prostitu&#xe9;es de luxe fl&#xe2;nant sur les quais, mine entre leurs vrais envies et le masque &quot;pute&quot;, &#xe0; la recherche de voiture depassant l&apos;ann&#xe9;e de cr&#xe9;dit, quelques vendeurs de marie juana blas&#xe9; par la mont&#xe9;e de la cocaine pas cher, une masse de jeune fetards friqu&#xe9;s et dej&#xe0; passablement em&#xe9;ch&#xe9;s rampait, un sourrire niais au bec, pensant soit a quelle fille ils pouraient bien tirer se soir l&#xe0;, et surtout moyennant quel budjet, soit quel cadeau pourait leur offrir leur pr&#xe9;tandant futur, et surtout dans quel magasin. Il acheta le stock de cocaine d&apos;un des dealers, marchandant tout de meme quelques grammes, puis s&apos;engoufra dans le premier bar venu. Un groupe de Rock y jouais, pas trop fort de fa&#xe7;on a ce que l&apos;on puisse entendre quelque chose. C&apos;etait a mi chemin entre Joy Divison et The Hives, avec peut etre un cot&#xe9; lourd et pesant en plus. Il se commanda un litre de bi&#xe8;re artisanale, puis sirota en attendant la fin du set. Apr&#xe8;s une bonne heure sans retirer ses lunettes de soleil dans la p&#xe9;nombre du bar, se faisant remarquer par a peu pr&#xe8;s toute l&apos;assembl&#xe9;e a cause de son imapssibilit&#xe9;, son isoelement et bien sur de son look trop &#xe9;l&#xe9;gant pour le lieux, il d&#xe9;cida d&apos;aller saluer le groupe, qui avaiot donn&#xe9; une exellente prestation, et originale, chose importante et a noter. Les mebres etaient comme la plupart du temps des cr&#xe9;tins finis, et avaient rang&#xe9;s bien au fond de leur sac leurs atouts de g&#xe9;nies du Rock, et pensaient a ce moment pr&#xe9;cis a se mettre minable afin de se reveiller le plus tar possible le lendemain. C&apos;est sans grande difficult&#xe9; qu&apos;il s&apos;invita a leur fete, aid&#xe9; par la bouteille de Wild Turkey offerte pas ses soins et directement command&#xe9;e au bar. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 02 Aug 2008 18:47:07 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/01/10107585.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/01/10107585.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10107585/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/08/01/10107585.html</guid><description>&lt;p&gt;Le premier disque qu&apos;il mit dans le lecteur fut un opus baptis&#xe9; &quot;A day of night&quot; d&apos;un groupe nomm&#xe9; Battle Of Mice. Des les premi&#xe8;res lignes de chant de la demoiselle, le v&#xe9;hicule accelera pour ne plus s&apos;arreter avant un long, long moment. L&apos;Europe etait vaste. Les autoroutes abordables et le carburant ne se dillapidait que lentement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Apr&#xe8;s quelques heures, chaudes et transpirantes, au volant, il sortit des reseaux payants au profit des Etats, pour s&apos;engager dans un village retir&#xe9;. Les v&#xe9;g&#xe9;tation etait abondante et pr&#xe9;serfv&#xe9;e. Verte. Un soleil radieux brillait dans un azur vraisemblablement d&#xe9;limit&#xe9; par les collines proches. Pas une voiture. Seulement un bus s&apos;arretant pour deposer une fillette, jeunne coll&#xe9;gienne poufisante, rentrant chez elle pour pr&#xe9;parer un DM (Devoir Maison) de Math&#xe9;matiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Acceleration. Choc. Reprise du controle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quelques kilom&#xe8;tres plus loin, c&apos;est avec un &#xe9;lan artistique qu&apos;il photographiait la tache de sang sur son parebrise, &#xe9;clat fractal de pourpre. Il avait achet&#xe9; sur l&apos;autoroute nombre de conneries telles que des tour Eiffel miniatures, des barres chocolat&#xe9;es de marque, des guides touristiques en slovaque, des produits r&#xe9;gionaux (roupettes de coq en particulier), des boissons energetiques, du carburant, pour constater que systematiquement la somme dont il disposait dans son porte feuilles grandissait.&lt;br /&gt;Il n&apos;avait ans sa voiture rien de bien passionant, si ce n&apos;est sa grande collection de compact discs, une batte de base ball en fer, quelques vetements noirs, deux litres de Jack Daniel&apos;s (plutot un litre et demi dans les faits), et une quainzaire de canettes de boisson energetique (seules choses qu&apos;il avait conserv&#xe9; de ses achats de stations autoroutieres).&lt;br /&gt;Quelques coups de liquide netoyant pour les vitres plus tard, sa route reprenait. Une capitale en exepention etait proche. C&apos;etait sa prochaient destination.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 01 Aug 2008 20:59:43 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/28/10068260.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/28/10068260.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10068260/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/28/10068260.html</guid><description>&lt;p&gt;Il s&apos;est lev&#xe9; assez troubl&#xe9;. Sa premi&#xe8;re r&#xe9;action fut d&apos;essayer de se rappeler si il avait oui ou non consom&#xe9; des substances illicites provocant des hallucination sur de longues dur&#xe9;es, mais comme les pertes de m&#xe9;moires sont des effets ind&#xe9;sirables fr&#xe9;quents vis a vis de ce genre de produits, il se contenta de fouiller dans la poche de sa veste, qu&apos;il avait gard&#xe9; pour la nuit, ainsi que la totalit&#xe9; de ses vetements. Le porte-feuille s&apos;y trouvait bien. Il faut tout de meme pr&#xe9;ciser que nos amis (ou pas) les r&#xe9;alisateurs, par manque d&apos;id&#xe9;es pour leurs films, nous projettent des scenes d&apos;int&#xe9;rogations intenses, qui ne refletent pour ainsi dire jamais la r&#xe9;alit&#xe9;. Les moments d&apos;emotions inhabituelles sont souvents banals et souvent ridicules. C&apos;est donc avec la bouche ouverte tel un poisson mort qu&apos;il verifia le contenu, commencant, non pas comme les r&#xe9;alisateurs nous le font croire par les d&#xe9;tails ininteressants mais par le but: les billets y figuraient comme la veille, en nombre conciderablement elev&#xe9;, de cette somme inimaginable qu&apos;il avait estim&#xe9; apr&#xe8;s la r&#xe9;alisation de sa video amateur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il sorti de son appartement, pris sa voiture, demarra, et partit. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 28 Jul 2008 21:10:42 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9914018.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9914018.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9914018/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9914018.html</guid><description>&lt;p&gt;A son cinqui&#xe8;me verre, il demanda au barman d&apos;offrir au couple derrire lui, un aga&#xe7;ant dipitique d&apos;imb&#xe9;ciles l&#xe9;thargiques doubl&#xe9;s d&apos;un manque total de personalit&#xe9;, c&apos;est a dire doubl&#xe9; de rien finalement, un triple shot de son alcool le plus fort (qui dans les faits etait un whiskie titrant fi&#xe8;rement 60%), pr&#xe9;cisant de ne pas d&#xe9;voiler de qui venait les verres.&lt;br /&gt;Les deux comp&#xe8;res sourirent betement a l&apos;arriv&#xe9;e des verres et de l&apos;explication mysterieuse du tenant des lieux, puis regard&#xe8;rent avec une interogation poissoneuse les visages des clients de la soir&#xe9;e. R&#xe9;sign&#xe9;s, ils burent leurs verres avec une sorte de note de ferveur dans le regard devant ces boissons gratuites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une heure apr&#xe8;s, il avait pay&#xe9; cash cinq tourn&#xe9;es g&#xe9;n&#xe9;rales, et le son de l&apos;ivresse commencait a se faire entendre. Le patron, devant l&apos;equivalent d&apos;un mois de b&#xe9;n&#xe9;fices en liquide dans sa caisse, commencait a se poser quelques questions sur l&apos;authenticit&#xe9; des billets orang&#xe9;s tass&#xe9;s devant lui, mais se disait que finalement les faux billets se liquidaient aussi facilement que les vrais, donc pourquoi se priver? Il annonca tout de meme qu&apos;il allait fermer, faute de munitions a cracher a ses clients...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il sortit donc, demandant une derni&#xe8;re tourn&#xe9;e gratuite pour tous les clients du bar. Il s&apos;assit donc sur un banc en face de l&apos;endroit dont il sortait, puis saisit sa cam&#xe9;ra de poche. Il ne fallut que cinq petites minutes pour que les premiers coups soient donn&#xe9;s. Le dil&#xe8;me portait sur une jeune fille, charmante s&apos;il en faut, au d&#xe9;collet&#xe9;&amp;nbsp; qui s&apos;il avait fallu le qualifi&#xe9; aurait sans doute endoss&#xe9; les termes de &amp;quot;plongeant&amp;quot; ou &amp;quot;de pute&amp;quot; selon les int&#xe9;rog&#xe9;s, qui avait a priori parl&#xe9; avec un jeune homme muscl&#xe9; et carr&#xe9; -sans doute un abus de salle de musculation- et habill&#xe9; a la mode gay, c&apos;est a dire un magnifique d&#xe9;bardeur rose moulant d&#xe9;collet&#xe9; lui aussi, mais sur un torse gl&#xe2;bre et bronz&#xe9; -sans doutes l&apos;abus d&apos;UVs-, qui lui par contre avait visiblement abus&#xe9; de la chute de reins de la demoiselle, chose agrav&#xe9;e par une mini jupe laissant entrevoir un quart de fesse. Aid&#xe9; par la coca&#xef;ne bon march&#xe9;, la bagare &#xe9;clata, comme un nez au milieu des obervateurs, gris&#xe9;s par des demi p&#xea;che aigres doux.C&apos;est finalement cinq im&#xe9;ciles en d&#xe9;bardeur moulant qui s&apos;oppos&#xe8;rent, cinq bronzages parfaits qui furent enti&#xe8;rement gach&#xe9;s pour l&apos;&#xe9;t&#xe9; a cause de coups de couteaux hasardeux et cinq histoires a racconter a leurs familles le lendemain qui se soir naquirent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu&apos;il recompta les billets resants, quelque chose l&apos;alarma: il devait lui rester a peu pr&#xe8;s la moiti&#xe9; de ce qu&apos;il avait trouv&#xe9;. C&apos;est presque une fois et demi plus que ce que contenait le porte feuille initialement qu&apos;il avait dans les mains.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 13 Jul 2008 20:24:47 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9913600.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9913600.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9913600/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/13/9913600.html</guid><description>&lt;p&gt;Il sortit en ville se soir l&#xe0;. Etrenelle quete de whiskie? Assez peu probable. Il aimait l&apos;euphorie de la ville le soir. Il aimait son anonymat qui lui faisait se sentir si seul. Il aimait aussi les anaphores, mais ca c&apos;etait autre chose. Il n&apos;etait pas specialement de mauvaise humeur. Il marchait, comme a son habitude d&#xe9;termin&#xe9; a ne pas prendre le m&#xe9;tro, seul comme un clich&#xe9;, se dandinant dans son costume trop classe pour faire comme s&apos;il etait un djeuns, mais trop desinvolte pour qu&apos;il le fusse vraiment. C&apos;est l&#xe0; qu&apos;il trouva ce portefeuille. En cuir noir, surement un de ces objets de bobos faits pour faire comme les vrais bourgeois, mais en bio ecolo moins cher (c&apos;est vrai quand m&#xea;me, la soci&#xe9;t&#xe9; de consomation c&apos;est le symbole de l&apos;imperialisme am&#xe9;ricain), s&apos;ouvrant comme un livre, un peu us&#xe9;, mais pas trop, ayant d&#xe9;j&#xe0; pris la forme des cartes qu&apos;il devait contenir, avec un zip pour acceder aux pi&#xe8;ces de monaie, une page pouvant renfermer des papiers officiels tels que permis de conduire, carte d&apos;indentit&#xe9;, ou autres choses officielles, puis un foure tout de la dimention d&apos;une carte de fid&#xe9;lit&#xe9; de grande surface; avec cach&#xe9; dans la couverture, le fameux lieux o&#xf9; ranger le liquide. Qui contentait une masse de billets assez ahurissante, qui pouvait evoquer les liasses que les criminels pouvaient cacher chez eux.&lt;br /&gt;A vue de nez, c&apos;etait a peu pr&#xe8;s l&apos;equivalent d&apos;une ann&#xe9;e de salaire minimum l&#xe9;gal de sa belle patrie qu&apos;il tenait entre les mains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se diriga vers son bar a whiskies favori, offrant des verres allant jusqu&apos;&#xe0; 50€ les 4cl.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 13 Jul 2008 19:47:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>Death Of Art</dc:creator><link>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/11/9895995.html</link><comments>http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/11/9895995.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://deathofart.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9895995/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://deathofart.canalblog.com/archives/2008/07/11/9895995.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;quot;Il est plus logique d&apos;assumer de ne pas l&apos;&#xea;tre que de s&apos;acharner &#xe0; le paraitre&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s&apos;enervait lui m&#xea;me. Ses lubies litteraires doubl&#xe9;es de ses pseudo motivantes pour ses penchants musicaux le fesaient gerber. Il ne lui resait pas grand chose, pour faire une litote. Il cherchait des choses qui n&apos;existait pas et qu&apos;il etait trop dur d&apos;inventer. Il cherchait l&apos;expression de sa rage, mais personne n&apos;y etait arriv&#xe9;, a moins que personne ne fut enrag&#xe9; comme lui. Ce qui, entre nous, l&apos;aurait &#xe9;tonn&#xe9;, meme si il aurait aim&#xe9; que se soit le cas. M&#xea;me se saoulard de Bukowski n&apos;y etait pas arriv&#xe9;. Trop d&apos;alcool sans doutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cer n&apos;est pas qu&apos;io n&apos;aimait pas ses amis, mais il n&apos;aimait pas ses r&#xe9;actions vis a vis de ses amis. Il n&apos;aimait pas ce masque de gentillesse et de g&#xe9;n&#xe9;rosit&#xe9; qu&apos;il endossait (et se disait que l&apos;onomastique chez C&#xe9;line venait peit etre de l&#xe0;...). Il n&apos;aimait rien. Il aurait peut etre aim&#xe9;, si cela avait &#xe9;t&#xe9; possible.&lt;br /&gt;Mais je ne vais pas m&apos;encombrer de d&#xe9;tours litteraires ampoul&#xe9;s pour vous faire comprendre ce que je veux...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 11 Jul 2008 21:37:54 GMT</pubDate></item></channel></rss>